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Mise à jour :
14 juin 2026 Anglais

La France, qui redoute une catastrophe humanitaire, a obtenu du Conseil de sécurité de l'ONU qu'il exige un cessez-le-feu immédiat

Fiche Numéro 36296

Numéro
36296
Auteur
Duprat, Florence
Auteur
Melin, Jean-Louis
Date
15 juillet 1994
Amj
19940715
Heure
07:30:00
Fuseau horaire
CEST
Surtitre
Journal de 7 h 30
Titre
La France, qui redoute une catastrophe humanitaire, a obtenu du Conseil de sécurité de l'ONU qu'il exige un cessez-le-feu immédiat
Taille
16052 octets
Nb. pages
2
Source
Fonds d'archives
INA
Type
Transcription d'une émission de télévision
Langue
FR
Résumé
- Dans les jardins de l'Élysée, François Mitterrand a bien sûr évoqué la situation au Rwanda. Une situation de plus en plus critique : des milliers de civils fuient vers le Nord-Ouest du pays.
- La France, qui redoute une catastrophe humanitaire, a obtenu du Conseil de sécurité de l'ONU qu'il exige un cessez-le-feu immédiat.
- Ce sont des rafales de kalachnikov qui ont réveillé au petit matin les habitants de Goma. Une foule désemparée de Rwandais est arrivée à la frontière zaïroise bousculant les gardes-frontières.
- Ceux-ci ont fait usage de leur arme, canon en l'air. Mais rien n'a pu arrêter le flot de réfugiés, qui préfèrent choisir l'inconnu plutôt que les nouveaux maîtres du pays.
- Ils fuient devant l'avancée du FPR qui a pris la ville de Ruhengeri, dernière ville avant Gisenyi. L'objectif du FPR est clair : atteindre cette ville où se trouve le gouvernement provisoire du Rwanda.
- Face à cette nouvelle situation, le Conseil de sécurité de l'ONU saisi par la France exige un cessez-le-feu immédiat sans condition préalable.
- Ces hommes et ces femmes n'ont pu emporter que le nécessaire : paillasses et quelques graines de sorgho.
- Les autorités zaïroises, débordées, tentent de désarmer les Rwandais, du moins les civils et les miliciens qui cachent machettes ou armes à feu.
- Ici à Goma, l'arrivée de cette marée humaine est qualifiée de catastrophe humanitaire. Les habitants de Goma, au nombre de 150 000, sont déjà dans le dénuement total.