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Mise à jour :
26 août 2026 Anglais

À la demande de la France, le Conseil de sécurité a exigé un cessez-le-feu immédiat pour protéger les populations civiles en fuite devant les rebelles

Fiche Numéro 36526

Numéro
36526
Auteur
Cormery, Antoine
Auteur
Mousset, Benoît
Date
15 juillet 1994
Amj
19940715
Heure
08:00:00
Fuseau horaire
CEST
Surtitre
Journal de 8 heures
Titre
À la demande de la France, le Conseil de sécurité a exigé un cessez-le-feu immédiat pour protéger les populations civiles en fuite devant les rebelles
Taille
15944 octets
Nb. pages
2
Source
Fonds d'archives
INA
Type
Transcription d'une émission de télévision
Langue
FR
Résumé
- À la demande de la France, le Conseil de sécurité de l'ONU a exigé un cessez-le-feu immédiat au Rwanda pour protéger les populations civiles en fuite devant la progression des rebelles.
- Une première colonne de réfugiés. Un peu plus loin, une autre colonne. Une route près de la frontière zaïro-rwandaise. Ils seraient un million et demi à fuir les combats dans la plus grande panique.
- C'est pour éviter une catastrophe humanitaire sans précédent que le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté, à la demande de Paris, dans la nuit une déclaration lue par son président. "Le Conseil de sécurité exige un cessez-le-feu immédiat et sans préalable" [Jamsheed Marker] et demande à la communauté internationale de répondre au plus vite aux besoins des réfugiés en fuite devant l'avancée du Front patriotique rwandais.
- À Ruhengeri, au nord-ouest du pays, poussés par les bruits des combats, les réfugiés avancent vers la zone de sécurité française. Une fuite sous les balles avec le minimum vital.
- À quelques kilomètres de là, une autre marche, inexorable. Pas une plainte, pas un regard. Ce sont les premiers réfugiés arrivés à Goma à la frontière zaïro-rwandaise, base française de l'opération Turquoise.
- 300 000 hier soir [14 juillet] ; 600 Rwandais arriveraient toutes les minutes à Goma. Alors que tout près d'ici, ceux qu'on appelait "les rebelles", les vainqueurs aujourd'hui, fêtent leur victoire sur les forces gouvernementales.