Résumé
- On n'impose pas à un chef d'État ce qu'on peut imposer à un patient comme les autres. Professeur Bernard Debré, chef de la clinique urologique de l'hôpital Cochin, au micro des journalistes : "On peut donner tous les conseils que l'on veut à un malade hyperactif, ils sont suivis s'il a envie de les suivre. S'il se sent bien, il travaillera. S'il veut s'reposer, il se reposera. Nous avons donc donné le feu vert pour qu'il sorte. Et ça veut dire qu'il va bien !".
- La matinée s'est terminée avec la traditionnelle visite du médecin particulier de François Mitterrand et surtout celle d'Anne Lauvergeon. Le secrétaire général adjoint de l'Élysée aura travaillé quotidiennement avec le Président pendant toute la durée de son hospitalisation.