Page d'accueil
France Génocide Tutsi France Génocide Tutsi
Mise à jour :
2 août 2023 Anglais

L'ONU condamne le carnage au Rwanda et ouvre une enquête sur les tueries

Fiche Numéro 31546

Numéro
31546
Auteur
Roger-Petit, Bruno
Auteur
Barnier, C├ęcile
Date
26 mai 1994
Amj
19940526
Heure
07:00:00
Fuseau horaire
CEST
Surtitre
Journal de 7 heures [1:29]
Titre
L'ONU condamne le carnage au Rwanda et ouvre une enquête sur les tueries
Soustitre
Boutros Boutros-Ghali : "C'est un véritable génocide".
Nom fichier
Taille
5810731 octets
Source
Fonds d'archives
INA
Type
Journal télévisé
Langue
FR
Résumé
- "Nous sommes tous responsables du génocide", c'est ainsi que Boutros-Ghali, le secrétaire générale de l'ONU, évoque la situation au Rwanda. Situation de plus en plus terrible d'ailleurs.
- Sept semaines de guerre civile et de combats meurtriers. Des estimations qui font parfois état de 500 000 morts. Ce soir l'ONU condamne le carnage au Rwanda et ouvre une enquête sur les tueries. La commission des droits de l'Homme réunie à Genève vient d'adopter une résolution en ce sens : un rapporteur spécial a été nommé pour enquêter sur place.
- Depuis quelques jours des voix de plus en plus nombreuses s'élèvent stigmatisant l'indifférence de la communauté internationale. Le Rwanda abandonné du monde, c'est aussi le sentiment personnel exprimé aujourd'hui par le secrétaire général de l'ONU. Boutros Boutros-Ghali : "Nous sommes tous responsables de cet échec. Pas seulement les grandes puissances mais aussi les gouvernements africains, les ONG, toute la communauté internationale. C'est un véritable génocide".
- Mais même les bonnes intentions sont difficiles à imposer sur le terrain. L'émissaire spécial des Nations unies poursuit ses pourparlers avec les deux parties en conflit. Il tente de leur faire accepter le déploiement de nouveaux Casques bleus et d'obtenir un cessez-le-feu.
- Pendant ce temps, les combats se poursuivent entre les forces gouvernementales et celles du Front patriotique rwandais. Les réfugiés affluent par dizaines de milliers dans des camps de fortune et une poignée d'humanitaires luttent pour sauver quelques vies humaines.