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Mise à jour :
24 octobre 2021 Anglais

À Kaduha, près de Gikongoro, on sait que des organisations humanitaires vont enfin intervenir. Malgré leur malaise qui demeure, elles travailleront dans des camps où parmi les réfugiés en détresse se cachent des tueurs

Fiche Numéro 3531

Numéro
3531
Auteur
Chazal, Claire
Auteur
Marque, Isabelle
Auteur
Hémart, Gilles
Date
9 juillet 1994
Amj
19940709
Heure
13:00:00
Fuseau horaire
CEST
Surtitre
Journal de 13 heures [2:29]
Titre
À Kaduha, près de Gikongoro, on sait que des organisations humanitaires vont enfin intervenir. Malgré leur malaise qui demeure, elles travailleront dans des camps où parmi les réfugiés en détresse se cachent des tueurs
Soustitre
Le Front patriotique reste à la limite de la zone humanitaire protégée par les militaires français. Edouard Balladur va d'ailleurs plaider lundi [11 juillet] au Conseil de sécurité des Nations unies pour la reconstitution des forces de l'ONU sur place et l'arrivée des organisations non gouvernementales.
Nom fichier
Taille
7851182 octets
Source
TF1
Fonds d'archives
INA
Type
Journal télévisé
Langue
FR
Résumé
- Au Rwanda le Front patriotique reste à la limite de la zone humanitaire protégée par les militaires français. La situation est de plus en plus difficile pour nos soldats. Edouard Balladur va d'ailleurs plaider lundi [11 juillet] au Conseil de sécurité des Nations unies pour la reconstitution des forces de l'ONU sur place et l'arrivée des organisations non gouvernementales. Il faut dire que des centaines de milliers de réfugiés errent encore dans la zone de Gikongoro.
- À Kaduha, près de Gikongoro, les cahutes de branchages ont poussé comme les champignons. Bien alignés, souvent à côté des autres, souvent par village d'origine, ce que les Rwandais ont surnommé les blindés assurent un toit de fortune. Il n'y a pas encore d'épidémie, il n'y a pas non plus de famine. Sur le marché improvisé on trouve de la nourriture. Mais les habitants des communes qui accueillent les réfugiés savent qu'ils ne pourront pas faire face seuls longtemps.
- Aujourd'hui on sait que des organisations humanitaires vont enfin intervenir. Malgré leur malaise qui demeure, elles travailleront dans des camps où parmi les réfugiés en détresse se cachent des tueurs.