Page d'accueil
France Génocide Tutsi France Génocide Tutsi
Mise à jour :
5 août 2022 Anglais

Au Rwanda les habitants désespèrent de voir la fin de ce conflit qui a déjà fait des dizaines de milliers de morts, pour la plupart dans des affrontements ethniques entre Hutu et Tutsi

Fiche Numéro 30191

Numéro
30191
Auteur
Roger-Petit, Bruno
Auteur
Thomas, Annie
Date
18 avril 1994
Amj
19940418
Heure
07:00:00
Fuseau horaire
CEST
Surtitre
Journal de 7 heures
Titre
Au Rwanda les habitants désespèrent de voir la fin de ce conflit qui a déjà fait des dizaines de milliers de morts, pour la plupart dans des affrontements ethniques entre Hutu et Tutsi
Soustitre
À peine amorcés, les contacts entre les belligérants s'enlisent.
Taille
19318 octets
Nb. pages
2
Source
Fonds d'archives
INA
Type
Transcription d'une émission de télévision
Langue
FR
Résumé
- Au Rwanda pas de trêve : à Kigali les combats continuent entre rebelles tutsi et troupes gouvernementales hutu.
- Après l'espoir d'une trêve, le bruit des tirs à l'arme lourde est d'autant plus déchirant. Ils ont continué toute la journée de dimanche [17 avril], entrecoupée de rafales d'armes automatiques.
- La ville ne brûle pas encore et peu de bâtiments sont détruits parce que les objectifs sont précis : ce sont des camps militaires, des centres de communication ou une station de radio. Mais les habitants désespèrent de voir la fin de ce conflit meurtrier qui a déjà fait des milliers de morts, voire des dizaines de milliers, faits pour la plupart dans des affrontements ethniques entre Hutu et Tutsi.
- À peine amorcés, les contacts entre les belligérants s'enlisent : le Front patriotique rwandais et les forces gouvernementales se sont rencontrés vendredi [15 avril] pour la première fois et ont posé des conditions à la conclusion d'une trêve. Mais le lendemain [16 avril], l'état-major de l'armée régulière était changé et la suite des discussions devenait encore plus problématique. Prévue pour samedi [16 avril], une deuxième rencontre n'a toujours pas eu lieu.
- Pendant ce temps, les dirigeants du FPR affirment qu'ils ont la capacité de prendre la ville, que ce n'est qu'une question de temps.